lundi 7 septembre 2020


Dyptique "Essentiels".
Commande de particuliers pour la pièce de vie, après rénovation de la maison de ville.
Juin 2020, Nantes.

Dyptique  " EssentielS" 80 x 80 cm







 

De la mer à la montagne.


Commande du cabinet d'architecture d'intérieur ECA Genève
pour les propriétaires d'une villa.
Juin 2020 - Genève.


Pour ces amoureux de la montagne et de la mer, L'Atelier DOUARN a crée ce panneau mural.
Cadre de bois et tissu fauve velouté, conçus par l'agence d'architecture, sur lesquels près de 800 porcelaines ont trouvé place, pour un jeu d'ombres variant au fil de la lumière du jour.




 





mardi 28 janvier 2020

Corner Art


Corner Art, la plate-forme française en ligne dédiée à mettre en valeur des artistes, artisans métiers d'art et designers. www.cornerart.fr

Un profond merci à la journaliste Anne-Charlotte Caullier qui signé cet article retraçant mon parcours.


L’apprentissage de la terre
A 18 ans, Sandrine touche pour la première fois l’argile et la trouve capricieuse. Leur histoire n’a rien d’une évidence. Un joli quelque chose d’une histoire de famille peut-être. Pas à pas, ou main dans la main, leur relation s’est construite.
Désormais, la céramiste voit son métier comme « un cadeau » reçu dans un musée. Une véritable rencontre, comme celles qui nous forgent. Les effets de texture, les techniques et les outils viennent en cherchant dans la nature et ailleurs.
Ses créations de porcelaine portent les marques de la vie.

La mémoire du blanc

Petite, Sandrine regardait son père, plâtrier, travailler. Lui aussi avait son blanc et ses outils.
« Ce travail de la terre, de la texture doit venir de là, de façon détournée ».
Il aura fallu du temps pour qu’elle y revienne. Des années d’études, un Bac+5 pour « sortir du milieu ouvrier » sur le conseil bienveillant de son père. Et des missions de chargée de communication à Paris au quotidien lourd, trop éloigné de sa Bretagne natale et de la nature.
Elle finit par mettre les mains dans la matière ». Rien à réparer réellement, sûrement davantage à retrouver. Une envie de quiétude ou d’équilibre d’abord, « la terre invite à se poser ». Le souvenir, aussi, d’une petite fille coulant du plâtre avec son père avant de peindre les moules.
« Ca s’est ancré en moi probablement. Et c’est revenu. » Par choix, de la plus jolie des manières.

« On cherche toute notre vie »

Sa vie d’aujourd’hui est venue par étapes. Un jour, dans un musée, le travail de la terre exposé réveille les envies de gestes. Petite, avec ses parents, elle avait un secret : elle peignait. A l’aquarelle d’abord, puis à l’huile pour assouvir son « besoin de matière ». Il manquait encore quelque chose, de quoi toucher, texturer, ou apporter de « la 3D ». Sandrine veut apprendre en continu, c’est son moteur. Elle réalise que comprendre vraiment la terre, ses modes de cuisson et de décor pourrait bien lui prendre toute une vie. Parfait !
Sandrine apprend, se fait une place, découvre un « autre monde ». Elle entrevoit, étonnée, la même lourdeur administrative, les cases dans lesquelles on cherche aussi à la « ranger ». En échange de services rendus, une céramiste lui prête son atelier, elle y expérimente diverses techniques. Elle se forme pour ne pas faire n’importe quoi, la terre peut facilement fissurer ou casser. C’est le propre de la matière : à la fois fragile et incroyablement solide. « Comme la libellule. »

« La vie n’est pas plate »

La céramique est riche, elle permet de créer du volume, du relief avec les aplats et les effets de texture. Sandrine a commencé avec la faïence puis le grès. « Peu de céramistes se diversifient » mais Sandrine assume jusqu’au bout ces changements, « avec tous les risques qu’ils comportent ». C’est une petite révolution dans son nouveau monde : elle choisit finalement la porcelaine. Sa famille la soutient, c’est aussi sa force. Et puis, c’est cohérent : la porcelaine révèle son envie de pureté et de créations personnelles. Désormais, elle ne forme plus d’aspirants céramistes, il lui faut limiter les dispersions pour développer son propre univers.

Une certaine philosophie de la terre

Consciemment, la créatrice choisit ses techniques, comme ses supports qu’elle imagine de plus en plus grands. Elle n’utilise ni moule, ni pâte liquide, elle estampe la terre. Certains de ses panneaux sont encadrés, d’autres non. Sandrine ne veut rien imposer aux regards, et surtout pas de limites.
Elle aussi fait ce dont elle a envie : des coupelles, des abats-jours ou des objets du quotidien qu’elle répare. Par jeu, par défi technique ou juste pour le plaisir.
Sa seule règle : aller au coeur de la matière, entièrement. Elle tient à cette relation, c’est « un travail à deux, je suis bloquée si je ne connais pas ma terre. ». La céramiste décortique, regarde de près la Nature, qu’elle soit végétale, animale ou humaine. Elle s’émerveille et la porcelaine devient son médium : « à travers cet infiniment petit, on peut imaginer l’infiniment grand ». Autant que possible, en tout cas…
Par son matériau, purement naturel, Sandrine veut transmettre sa relation au monde. Elle met en scène notre lien à tous, à l’autre, aux arbres ou à la libellule aussi, forte et délicate.

Le souvenir de l’empreinte

Plus la terre est fine, plus elle montre « la fragilité de la vie ». C’est cette énergie que les pièces de Sandrine évoquent. Elle crée des symboles, blancs, purs, parfois discrètement dorés, juste par touches. La céramiste regarde le quotidien et le retranscrit avec les outils qu’elle trouve autour d’elle. Un morceau de bois taillé ou une noix de coco étonnante impriment sa terre et y laissent des effets qu’elle aime. Jamais de tampon, tout est fait à la main. Il le faut, « la terre ne réagit jamais de la même façon ». Ce sont des rencontres, comme celles qui marquent notre vie, qui nous font évoluer et changer notre vision des choses.

Pas de lumière sans ombre

« Pour bien voir une chose, il vous faut toucher à son contraire. Par l’ombre, vous allez à la lumière… », Sandrine cite Christian Bobin. Parce que c’est « ce qui anime le monde », elle donne du relief à sa terre par l’amoncellement de pièces. D’abord figés, ses tableaux prennent de l’élan et s’animent. « Le blanc attire l’oeil et l’ombre l’élève ». Elle aime ces jeux d’ombres nécessaires à la lumière.
C’est comme donner au blanc un « autre visage ».

mercredi 15 janvier 2020

Restaurant Omija - Nantes.

       
Le restaurant gastronomique Omija a ouvert ses portes en septembre 2019 au 54, rue Fouré à Nantes.
Charmé par le raffinement de la porcelaine, son aspect délicat et naturel, le chef Romain Bonnet a confié la décoration des tables et des murs à L'Atelier DOUARN.

La céramiste, Sandrine Ramona, a créé deux oeuvres murales qui prennent place naturellement dans ce nouveau lieu qui joue, de façon épurée, sur des matériaux tels que le bois, la pierre et le métal. La porcelaine apporte douceur et entre à merveille dans cet esprit contemporain, chic et chaleureux.
Omija à découvrir absolument si vous êtes gourmet et amoureux des belles matières.



"Cycle" porcelaine et feuilles d'or

Le chef Romain Bonnet, Omija et la céramiste Sandrine Ramona, Atelier DOUARN





mardi 14 janvier 2020

Exposition Saint-Malo 2020

L'exposition "VITALITES" en ville de Saint-Malo laisse à découvrir l'univers, poétique et empli d'énergies, de la céramiste Sandrine Ramona Nerrou.

Ces panneaux de porcelaines aux blancs subtils et translucides nous plongent sur des chemins, des tracés de vies où se mêlent parfois le végétal, le monde animal sous des formes diverses.

Les relations, les rencontres entre les êtres vivants sont à la base des réflexions de l' artiste porcelainière. 

"Sérénité... Emerveillement...Etonnement...Plénitude...", voici les quelques mots qui s'écrivent sur le Livre d'Or de cette exposition.     
Une belle ambiance dans ce lieu qui se pare de blancs et de feuilles d'or.


Les émotions sont au rendez-vous. 
Le temps semble suspendu pour laisser aux visiteurs la curiosité de regarder de tout près comme de plus loin, les détails multiples comme les lignes majeures des oeuvres.

Le curieux, le passionné ouencore le collectionneur ressortent de l'exposition en emportant un brin de ces "VITALITES" qu'il nous est données d'admirer dans cette jolie ville de Saint-Malo.



Horaires de visite de l'exposition au Centre Salvador Allende, rue S. Allende:
lundi 14h - 19h ;
du mardi au vendredi 9h-12h, 14h-19h 
le samedi 9h-12h, 14h-18h

mercredi 20 novembre 2019

Pop-Up Store à Divonne-les-Bains

Un mois de novembre pour l'Atelier DOUARN à Divonne-les-Bains.

Entre lac et montagne, l'Atelier Vice Versa et l'Atelier DOUARN ont crée un cocon joli, étonnant, unique, un lieu où le bien-être se fait sentir et depuis les vitrines invite les passants à s'arrêter.

L'Atelier Vice Versa, c'est cette talentueuse styliste diplômée de L'Accademia Internazionale d'Alta Moda e d'Arte Del Costume KOEFIA de Rome. Plus que travailler un modèle, une forme, elle aime travailler les belles matières de qualité, les soies, les dentelles de Calais et autres splendeurs textiles


collabore avec

L'Atelier DOUARN pour la création d'une robe "soie et porcelaine". Patronage, couture, broderie de centaines de porcelaines.
Cette exposition est l'occasion d'exposer pour la première fois notre oeuvre commune.

Rendez-vous du mardi au samedi10h-12h30 / 14h-19h et le dimanche 10h-12h30
Place des 4 Vents, à Divonnes-les-Bains. A 50m du Grand Hôtel Casino.


Dévernissage prévu le vendredi 29 novembre.
Pour les professionnels décorateurs, architectes d'intérieur, 
prenons rendez-vous ensemble, 0033 6 85 63 72 73










mardi 22 octobre 2019

Salon des Métiers d'Art d'Arès


L'Atelier DOUARN revient cette année, pour la deuxième fois, au Salon Métiers d'Art d'Arès.

Vous y trouverez une trentaine d'artisans d'art de qualité, une ambiance agréable et une multitude de belles oeuvres uniques.

Voici les informations nécessaires pour m'y retrouver.
Au plaisir de vous rencontrer.


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